


Environ 250000 km2 (sa superficie varie selon les sources), 11ème plus grand désert du monde, le Kizilkoum (en ouzbek sable rouge) s'étend entre l'Amou Daria et le Syr Daria, les deux fleuves mythiques, connus dans l'antiquité comme l'Oxus et l'Iaxarte.
Je le découvre en 2004, lors de mon premier voyage en Ouzbekistan (avec Gulya). Tous les circuits dans ce pays comprennent la traversée en car de ce désert, au moins dans un sens, 450 km d'une route presque droite, ponctuée d'un seul arrêt dans un restoroute qui ne respire pas la propreté, mais où l'accueil est bon, comme partout en Ouzbekistan.
C'est un désert composé de faibles cuvettes et de dunes basses, couvert d'une végétation vivace, essentiellement des arbustes, le saksaoul et l'acacia des sables. Les petits animaux y sont nombreux.
Quelques misérables huttes se rencontrent ça et là, de pauvres gens qui vivent d'un peu d'élevage.
Dans le nord de l'Ouzbékistan, près de la frontière kazakhe, les nomades développent un tourisme pour les téméraires, nuit dans la yourte et balade en chameau.
Lorsque Gulya évoque cette partie du voyage, elle ne manque pas de rappeler avec quelle intensité je fixais le paysage, comme si je voulais l'imprimer en moi et n'en pas manquer une miette....
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